La spiruline cultivée, un produit facilement sans risques de contamination aux métaux lourds

La spiruline est un produit de sécurité alimentaire maximale, classé une catégorie au-dessus des extraits de thé vert aux États-Unis. Le contrôle du milieu de production dans de l’algoculture en bassins offre par ailleurs des garanties de qualité extrêmement importantes que n’offre pas la récolte en mer.

Quel danger pour les algues récoltées en mer ?

Les dernières nouvelles de ce côté-là sont fort heureusement aussi positives. Une étude coréenne a analysé le contenu d’arsenic, de mercure, de plomb et de cadmium de 426 échantillons d’algues provenant de la vente et malgré des différences de qualité entre différents terroirs et entre différentes algues, la consommation quotidienne moyenne des Coréens de 8,5 g/j ne conduirait à atteindre qu’entre 0,2 et 6,7% des maxima tolérables fixés par l’OMS. En définitive, il semblerait qu’on n’ait pas à se priver de la consommation d’algues marines en général.

Attention toutefois à ne pas devenir adepte de hijiki, une algue marine assez consommée au Japon mais qui accumule l’arsenic. Et rien n’exclut l’existence de terroirs très pollués, par exemple en Chine. Une origine japonaise, coréenne, ou bien évidemment bretonne, semble offrir des conditions de sécurité alimentaire satisfaisantes… même si l’on aimerait qu’il y ait des contrôles réguliers de métaux lourds, comme c’est la pratique dominante chez les spiruliniers.

Référence : « Total arsenic, mercury, lead, and cadmium contents in edible dried seaweed in Korea » (2010) in Food additives and contaminants B-3-1:7~13.